Si on se fie à la transhumance du carbone, les filles naissent bien dans les roses et les hommes dans les choux et vice-versa

« La peau est un vêtement intelligent »

Notre perception de l’existence passe par un ensemble de capteurs dont les quintessences manifestes sont nos sens.

Tout notre corps est à l’écoute de son environnement : c’est une attention en continu, comme si le corps lui-même était à la recherche constante de réponses avec tout ce qui interagit avec lui.

Ce n’est pas sciemment qu’un individu a conçu son corps. Il ne peut pas non plus le refaçonner à son gré par sa seule volonté.

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Au mieux nous pouvons endurer ses conversations ressenties comme peuvent le faire des maîtres Yogi.
Nous pouvons parfaire nos cinq sens (qui sont toutefois bien plus que cinq), mais nous sommes bien incapables par un effort de pensée de les faire taire.
Les yeux fixent tout le temps.
Les oreilles sont aussi tout le temps à l’écoute.
Notre peau ressent son environnement à chaque instant.
Le goût informe de mille signaux émotionnels comme l’envie et le manque.
Et l’odorat étant intimement lié avec notre faculté à respirer pour vivre, il est aussi un radar en éveil constant.

C’est presque un scénario d’horreur ! L’écoute permanente du corps, 24/24, jusqu’à la fin de nos jours… C’est quoi cette machine dont on ne peut couper aucun des récepteurs, aucun de nos « trop » multiples sens ?
Toutefois, au sujet de cette angoisse, notre écoute sensible au corps a appris à relativiser tous les signaux pour les convertir en des sensations de « fond » (comme un bruit).

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« Je fais le vide, je ne suis qu’un, je suis un lama, Je suis Dogaï-Lama »

Ainsi donc notre corps tel que nous en avons hérité, est en théorie le résultat d’évolutions au fil des âges : on a du sacrément avoir peur à chaque ère de notre existence.

Et chaque individu charrie une banque de données de la recette de l’être humain qu’il reproduira à 99,99% à l’identique d’une génération après l’autre !

Nous sommes tous des espaces de stockage dont le code génétique révèle la manière de concevoir un humain. « Les populations humaines forment un seul et même groupe taxinomique, une seule espèce » (Source : Hominidés.com)
À partir du prélèvement ADN d’un seul d’entre-nous, nous pouvons retrouver des millions de critères communs entre les individus de notre espèce : le code génétique d’un caucasien comporte des informations sur le profil physique asiatique comme il en dispose aussi du profil africain car nous avons une souche commune et si l’environnement altère de ça et là un critère physique, la capacité à sa mutation est inscrite plus ou moins fortement au sein du code génétique de tous les hommes.

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« Une irlandaise prenant un bain de soleil. Non, non pas elle… l’autre! »

 

Maintenant, dans la composition même du corps. Tout est synthétisable et codifiable grâce à la chimie.
Nous pouvons dire que le corps qui est le nôtre est en fait une location de matériaux qui n’appartiennent qu’à l’environnement dont ils sont issus.

 

La nature a créé, sous différentes ères, des millions d’espèces en utilisant les mêmes matériaux au travers des milliards d’années d’existence de la terre.

Tous ces organismes ont en commun la même relation à l’atome qui les a élaboré : le carbone, mais pas que…

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Tout organisme cellulaire est inclus dans une grande matrice essentiellement faite de carbone et avec laquelle la vie les a créé.

L’homme est un être de carbone tout comme pour les autres mammifères, mais aussi les microbes, les végétaux…

Notre corps
recèle des atomes aussi vieux que (à l’affirmation de sa théorie supposée) le Big Bang, survenu il y a 13,7 milliards d’années : la nature recycle tout !
  « Tous les atomes présents sur terre ont donc cet âge, y compris donc ceux qui constituent le corps humain… ». (Source : Stéphane Barbati – Professeur de chimie)

Nous ne sommes que des « ré-emprunts de matières ».

Maintenant si on vous traite de vieux… un simple « c’est celui qui dit qui est » calmera l’effronté(e).

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« Quand on vous dit que l’on peut refaire du neuf avec de très vieux éléments du tableau périodique de Mendelev ! »

 

L’air également, l’oxygène et le gaz carbonique qui le composent sont les mêmes depuis leur apparition sur terre. (Source : La Recherche)
Actuellement, vous respirez l’air que les créatures du Dévonien, du Jurassique, du Crétacé, mais aussi de l’Antiquité jusqu’à nos jours ont elles-mêmes respirées. Plusieurs d’entre nous prennent des goulées en ce moment même d’un air expulsé et ventilé par un Diplodocus ! Et ce Diplodocus était peut-être déjà un peu du « vous » actuel…
« La vie » recycle nos corps, plus précisément les composantes atomiques de celui-ci.
Elle crée, stocke et réadapte en réaction à des épiphénomènes qui entrent ou sont partis prenants de son cycle ou bien qui en  transgressent son cours (Cas du dioxyde de carbone saturant les puits naturels de stockage. Le cycle de photosynthèse n’absorbant pas l’excédent de nos productions industrielles, on devine ici un possible effet de serre).

Alors… nous ne sommes pas propriétaires du corps qui est actuellement le nôtre à moins de considérer que nous sommes un principe intrinsèque de la nature, doué d’une volonté et d’une capacité à incarner les formes d’existence de notre milieu en tant que pensée autonome et consciente.

Cette volonté propre pourrait alors être assimilée à une énergie procurant et étant désignée métaphoriquement par « L’étincelle de vie ».

 

En effet, la nature recycle TOUT y compris la bioélectricité (nous dissipons jusqu’à 100 watts de chaleur en ne faisant rien, 10 fois plus en s’activant (Source Consoglobe)) ainsi que le champ magnétique que nous générons.

« Nous sommes composés de métaux et nous produisons de l’électricité qui elle-même produit du magnétisme ». (Source : association «In-Vidia »)
Et si l’énergie, sous toutes ses formes, serait alors le véhicule d’une existence informe faisant la transhumance à travers toute création et pourvu d’une dynamique capable de conscience à un stade non-déterminable/mesurable par nos outils actuels mais dont nous pouvons supposer la possibilité ?

Les ondes hertziennes voyagent bien et voyageront à travers la nuit des temps et de l’espace, porteuses des messages, discours et autres musiques de De Gaulle, Staline et Billie Holiday !

De la part du grand « vide » spatiale, en réponse on a reçu un « Wow ! » (Source : Luxorion)

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« Soudain pic d’audience extra-terrestre pour la nouvelle saison de The Voice »

 

Donc, si tout se recycle et que des ondes peuvent charrier indéfiniment des messages, nous pouvons y voir également une supposition sur l’immortalité de nos existences.

Certes, si l’énergie incarne ce « nous », nous sommes forcément – et à force de croisements et aux vues de la durée de nos existences supposées en ce cas – des êtres démultipliés et répartis dans plusieurs milliards de créations, d’existences animées comme inanimées, qu’elles soient du fait de l’homme ou bien de la nature.

Car si on prend en compte la sempiternelle reconversion de toutes les composantes atomiques des organismes, les objets inanimés comme les minéraux se dotent eux-aussi de ces agrégats atomiques dans leur composition : Le quartz, pour exemple, est un silicate qui est un assemblement de silice adjoint à d’autres éléments du tableau périodique de Mendelev constituant le corps humain comme le Fer, le Magnesium, le Calcium… (Source : Wikipedia)
Chauffé à bonne température, hop ! On obtient le quartz à partir de l’ongle de pépé !!! Pardonnez cette hyperbole (exagération) mais vous en saisissez toute la portée : nous sommes tous issus de matière ayant interpénétrée des milliards de formes d’existences !

On fait même « pousser » et « croître » du quartz de synthèse !

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« C’est vivant ou pas ce truc ?! »

En rapprochant certains préceptes de religions actuelles et de croyances de par le monde, il me plaît à penser que les religions, qui pour mon sens critique d’agnostique (différent d’athée, l’agnostique ne dit pas que Dieu n’existe pas, il défend l’idée que tout ce qui dépasse le domaine de l’expérience est inconnaissable. Il est donc impossible à l’homme de se prononcer sur l’existence de Dieu. Mais la question de Dieu reste présente. L’athée rejette à travers un système explicatif du monde l’existence de Dieu) sont  basées sur l’observation des populations, (que les religions) aient pu aborder « naïvement » ou par intuition, des concepts envisageables par la physique quantique.

« Les Animistes (amérindiens) prêtent à toute chose une forme de vie ».
« Eve est née de la génétique d’Adam car selon les Chrétiens, elle fut créée à partir d’une côte de son compagnon » et cette autre parabole « Si tu blesses ton prochain, tu fais du mal à Moi (Dieu) et à toi-même à travers lui ».
« Allah dit que sa divinité existe à travers tout le monde et tout autour de soi ».
« Les Bouddhistes avancent l’idée de la réincarnation de toutes vies dans toutes formes d’existence ».
La religion Juive ne prévoit aucun paradis, juste un endroit, appelé « Gehenna » et où tous attendent… (Allusion à ces bassins appelés les puits de carbone par la science ? Ce n’est qu’un clin d’œil métaphorique ici).
Mieux même, ils rejoignent les bouddhistes car pour certains d’entre-eux ils devraient faire « Gilgoul » c’est-à-dire « revenir sur terre ». (Source : Rootisrael.com)

*Ajout du 05/12 : Et cette parabole très intrigante de Jésus qui aurait dit « Mangez/Buvez car ceci est mon corps/sang »
Dans l’idée de la transhumance de l’atome d’un avatar à un autre, ça laisse songeur !

 

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« Relax ! Tu crois en la réincarnation n’est-ce pas ? »

Il semblerait que nous ne sommes pas des inventeurs mais des observateurs curieux de notre existence.
La plupart de nos idées surviennent à force de familiarisation de concepts juxtaposés à un ensemble d’expériences mais dont l’alambic des composants ayant amené à « la révélation » nous fait apparaître comme le génial inventeur alors qu’il s’agit d’un phénomène d’instigation : Les fragments de pensées étaient là, hérités d’expériences éparses ou en continue d’une progression, mais sans nul doute voyant la même résultante déjà engagée dans mille autres têtes au même moment, en d’autres endroits et même bien avant sa médiatisation.

Mais on peut aussi chercher d’autres véhicules à l’expérience de l’individu quant à l’acquisition propre des éléments constitutifs d’une idée de génie.
Et si, l’inventeur était tributaire de fragments de connaissances transportées à travers les âges par d’autres énergies ayant transhumé dans d’autres existences et capables comme une protéine spécifique, ayant conservé une forme de mémoire d’intelligence passée, de la déposer dans les méandres du cortex avec la subtilité des détours virevoltants d’une feuille qui choit de son arbre ?
Ou bien que cette énergie puisse agir sur des replis enfouis du cerveau de l’homme qui a leur contact révèle un éclair de génie dont il était encore le détenteur inconscient.

Les cas fameux des découvertes de la poudre à canon, ou bien celle du papier et encore des pyramides d’Amérique du sud et d’Égypte réalisées  au sein de différentes cultures sans contact pour certaines d’entre-elles, auraient tendance à confirmer que nous avons la perception d’entrevoir des choses inédites jusqu’à ce qu’il nous prend de les réaliser suite à une révélation sur la manière de les faire. Mais nous sommes loin d’être les seuls à entreprendre leur concept…

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« T’as jamais porté ce type de chaussures par temps de pluie, tu ne peux pas comprendre »

 

Alors, est-ce que c’est la matière organique ou la masse énergétique ou un ensemble des deux qui inspire une part d’intermédiaire important dans ces exemples d’inventions communes à plusieurs cultures n’ayant eu aucun contact historique entre elles ?

 

Pour ma part, je pense que l’être conscient qui est en train d’écrire cette réflexion n’est qu’un organisme voué à la reproduction de l’espèce et dont la nature l’a doté d’une forme d’intelligence artificielle elle-même évolutive à travers les générations.
Car ce qui intéresse la nature c’est bien la matière qu’elle nous a prêtée, et pour la conscience qui l’habite, elle pourrait bien s’en contre-carrer.

Et cette énergie (appelée-la du nom que vous souhaitez, Dieu, le Karma, le Yin…), cette recomposition de ma matrice de chair avec des éléments qui ont appartenu à d’autres formes de vie/d’existences avant moi, est-ce alors l’apparition de ma pensée qui est survenue tel un parasite ?
La sensation d’être un emprunteur du bien d’autrui est intéressante tellement elle est dérangeante.

Ainsi, c’est aussi cet autre en moi que je devine et qui m’intrigue. Une conscience de ne pas avoir la pleine maîtrise de l’avatar de chair qui est supposé être le mien mais dont je sens le partage intrusif, heureux, en dysharmonie mais aussi parfois à l’unisson et qui vit en moi ou grâce à elle (cette énergie). Pointe de l’iceberg d’une pensée qui est mienne ou porte-étendard d’un plus grand nombre observant mes tribulations et celles de toutes formes de vie comme autant de spectateurs ayant été jadis acteurs et qui le redeviendront, éparpillés dans d’autres existences ou être unique/énergie solitaire et démultiplié comme autant de facettes de lui/d’elle.

Cette énergie est un habitant silencieux en apparence mais qui jacte de milliers de voix et d’expériences acquises au fil des millénaires.
Toute la terre, à son niveau atomique n’est que vibration !
Cette fameuse énergie qui nous habite, cette forme de batterie énergétique de vie anime mon corps le temps qu’elle lui servira à dessein ou à ceux d’un autre comme moi mais qui aura besoin d’avoir eu une interactivité avec mon avatar avant que je ne sois re-dissous encore et encore dans un grand tout..

Nous sommes ton père

« Raoul et ses très nombreux papas »

De mon sentiment, je soupçonne cette énergie d’être pensante et pas du tout inhérente à ma pensée propre si tant est que j’en ai eu une un jour rien qu’à moi.
Je me dis que cette énergie habitant les existences esclaves de leur condition organique, est peut-être là pour vivre des expériences à travers des trilliards de formes de vie cherchant l’extatique dans une quête du jubilé de son existence et pourquoi pas de sa propre conscience de celle-ci.

Ici, l’homme est un moyen, tout comme les minéraux, les végétaux et toutes autres formes de réalités tangibles. Et cette liste serait certainement loin d’être exhaustive si on se dit qu’elle est multivers et multidimensionnelle.

Alors j’émets l’hypothèse que nous nous sommes vus allouer une part de conscience pour la nécessité de maintenir la reproduction des avatars que nous sommes, tout en étant des réceptacles à cette plus grande énergie.
Nous sommes même des aides si pour cette énergie « quête il y a », car la curiosité est le trait caractéristiques de l’être humain : nous sommes obsédés par les autres et de cette obsession se déploie toutes les questions sur l’existence de l’homme.
Nous sommes des milliards de petits ordinateurs connaissant des milliards d’histoires de vie.

 

Finalement, j’ai hérité de cette pensée amusante qui est en fait une préconisation d’un ensemble de religions qui est de ne pas s’interroger plus que ça sur les mystères qui nous dépassent  et qui pourraient révéler là encore une perception de la complexité du fruit de nos existences.

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Le seul gourou disponible après 2 heures du mat

Bien que je prête une tout autre motivation derrière ces mots de la part de ceux à qui profitent les fruits de la dévotion, j’y vois là l’abandon d’un premier élan de réflexion métaphysique dont l’approche tangible que nous prête la physique quantique dépasse même la compréhension des premiers penseurs mystiques quant à la place de l’homme dans l’univers.

 

Je conclus par deux sentiments :

Le premier est mon constat d’une intuition supposée de l’existence de l’homme depuis l’apparition des premières croyances et reprise par effet de syncrétisme donnant les principaux courants religieux de notre époque. Mais également, je commence à m’apercevoir que la réflexion religieuse est brouillonne et que son hermétisme face à la confrontation d’un monde en perpétuel changement, lui a fait perdre de vue ses motivations premières qui sont de comprendre la place de l’homme dans l’univers et de l’aider à s’y repérer.

Le deuxième sentiment qui était pour moi et qui est actuellement un immense réconfort, c’est de voir là une théorie sur notre immortalité ainsi que de notre existence manifestée en plusieurs endroits, en plusieurs âges et en plusieurs êtres ce grâce et au travers de la matière atomique elle-même.

Peu importe la mort qui est un cycle parfaitement naturel du processus de vie. Si le flou subsiste quant au réemploi de l’énergie qui électrise nos cellules, le carbone et les autres éléments qui nous composent seront réintégrés dans d’autres formes d’existence que ce soit de l’air que mes proches inhaleront (« Atmosphère, atmosphère, est-ce que j’ai une tronche d’atmosphère… euh, peut-être finalement !), des vêtements que des personnes porteront ou ont porté, de la salade qui contribuera à nourrir un autre « moi », au fœtus qui prendra conscience d’exister et qui sera un peu de moi, un peu de toi, un peu de vous, un peu des autres… et un peu des robots et des intelligences artificielles que nous créerons car l’acier est fait de Fer et de Carbone lui aussi et quant à leur existence du fait de la main de l’homme, nous n’inventons rien car nous faisons que copier ce dont la nature nous a amené à nous familiariser d’elle et de ce que nous percevons de ses concepts.

Tiens… Peu importe si notre évolution sera alors de métal après la chair, on pourra regarder le soleil droit dans les yeux !

Et de ne pas avoir peur si un jour nos IA veulent s’émanciper du joug de l’espèce dominante, car au final ce ne sera que ce même carbone vieux de ses milliards d’années qui composera ses carte-mères, ses puces et ses LED électroniques alors revendicatrices de liberté et qui furent avant cela tout autant d’écailles, de cheveux et de coquilles de noix !

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Du coup… ça serait vrai ce que disait ma maman : « Les filles naissent bien dans les roses et les garçons dans les choux… ou bien les roses dans les garçons, les filles dans les choux… ou les filles dans les garçons et vice-versa…»